Allographie (elko)

De Glossopedia.

On appelle allographie, toute écriture alternative d'une même lettre ou d'un même son, il en existe le chiffre quatre en elko :


Sommaire

[modifier] Les allographies des diacritiques

Les allographies doivent toujours faire l'objet de redirections sur Elkodico. La prononciation ne changent pas selon les graphies.

[modifier] Allographie du point suscrit

Le point suscrit est le diacritique se présentant sous la forme d'un point unique placé sur le dessus d'une lettre. On le retrouve sur les quatre lettres suivantes : la lettre I, la lettre J, la lettre Ė et la lettre Ṅ. Lorsqu'il n'est pas possible de placer le point sur la lettre on place un J à droite de celle-ci. Mais cela ne concerne que les lettres Ė et Ṅ[1] qui sont absents de nos claviers et qui peuvent porter à confusion avec les lettres E et N. La lettre Ė devient alors le digramme EJ et la lettre Ṅ devient alors le digramme NJ :


kėla horrible → kejla

keṅe là-bas → kenje


Remarque : En fin de mot le digramme EJ devient Le digramme EI|EI car la lettre J ne doit jamais se trouver en fin de mot.

[modifier] Le tréma|Allographe du tréma

Le tréma est un diacritique assez rare, et lorsqu'il est utilisé il apparaît comme assez littéraire voire pédant. Il est utilisé pour indiquer que deux voyelles identiques (Les hiatus homovocaliques|hiatus homovocalique) sont placées côte à côte. Les deux points représentent en fait les deux voyelles jumelées. Seules Le chiffre quatre|quatre voyelles peuvent supporter le tréma : La lettre A|le a, La lettre E|le e, La lettre O|le o et La lettre U|le u[2].


käla laide → kaala

[modifier] Allographe du tiret

Le tiret est appelée Inga ("le petit morceau") en elko, il peut être allographié au moyen du le macron|macron et ce, uniquement sur la lettre A bien que certains n'hésitent pas à élargir la règle à toutes les voyelles.

[modifier] Allographe de l'apostrophe

L'apostrophe est appelée Thura ("la violente") en elko, elle est issue de la simplification de la la lettre þ (aujourd'hui plus rare). Elle est utilisée pour marquer les affixes simples.


Ke'ila qui est couvert d'encore plus de nuages → keþila


Remarque : Aujourd'hui ke'ila et keila sont synonymes[3], mais cela n'a pas toujours été le cas, car ei est l'ancienne graphie de la voyelle ė.

[modifier] Les allographes des caractères spéciaux

[modifier] Allographe du Æ

La lettre Æ appelée l'Aerde, est le nom donné à l'une les lettres additionnelles|lettre additionnelle de l'elko et servant à l'ensemble vide. son allographe consiste à la décomposition du graphème en digramme AE.


ærde → aerde

[modifier] Allographe du Ė

La lettre Ė appelé le E point suscrit, est le nom donné à l'une les lettres additionnelles|lettre additionnelle de l'elko et servant transcrire le son /ɛʲ/. Son allographe consiste à la décomposition du graphème en Le digramme EJ (EI en fin de mot).


hė → hei


La lettre Y est aussi utilisée comme allographe de la lettre Ė. Cet usage est néanmoins restreint aux redirections sur Elkodico. Le Ï est également utilisé pour retranscrire cette rune mais cette usage est souvent propre à certains germanistes.

[modifier] Allographe du Þ

La lettre Þ appelée le Thorn, est le nom donné à une lettre additionnelle de l'elko et servant au proximal. son allographie consiste à l'utilisation du graphème en digramme TH.


keþe → kethe

[modifier] Allographe du Ṅ

La lettre Ṅ appelée Le N point suscrit, est le nom donné à unelettre additionnelle de l'elko et servant au distal. son allographe consiste à la décomposition du graphème en digramme NJ.


keṅe → kenje

[modifier] Notes et références

  1. Ce caractère est essentiellement utilisé par le nalique.
  2. Le "ï" est parfois utilisé pour transcrire le "ė", ce n'est pas une folie de ma part mais un héritage de la translittération des langues germaniques.
  3. Toutefois il est à noter que l'utilisation de l'apostrophe traduit souvent une insistance.

[modifier] Liens

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