L'elko

De Elkodico.

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L'elko


Découvrez l'elko ! Une langue artificielle facile et intuitive basée sur les mythologies et mystères du monde entier.


La méthode d'apprentissage
Grammaire de l'elko


Grammaire de l'elko

L'alphabet > La phonologie > La morphologie > La sémantique > La grammaire > La syntaxe

 


La version 3.2 La grammaire méthodique


Sommaire

Présentation

Description

Voir aussi : Les avantages de l'elko, les spécificités de l'elko, les registres de langue, les dialectes de l'elko, l'elgakko


L'Elko est une langue artificielle créée en 2002 par Ziecken Azuris. Il s'agit d'une langue construite (idéolangue) qui fonde sa structure sur des éléments mythologiques et symboliques tels que la numérologie, la runologie ou le Tarot de Marseille. L'elko est le fruit de plusieurs années de réflexion et d'expérimentations linquistiques visant à mettre au point une langue facile, logique et rapide à apprendre, mais surtout ludique, intuitive et utile ![1]

L'Elko est une langue a priori, cela signifie qu'elle ne tire pas son vocabulaire d'autres langues comme c'est le cas pour les langues a posteriori, mais le construit selon des règles de logique et de mécanique qui lui sont propres. Cette langue expérimentale est née d'une réflexion linguistique sur la minimalisation et d'une volonté de donner une fonction à son apprentissage (propédeutique). L'Elko est une langue artistico-expérimentale, cela signifie qu'elle a été construite afin de répondre à des défis, des challenges. L'elko est ainsi un terrain de jeu et d'expériences en tous genres visant principalement à enrichir et à étoffer la structure même de la langue. C'est aussi une langue vivante qui évoluera au gré des contributions de ses locuteurs.

L'Elko est également la plus répandue des nombreuses langues parlées dans l'univers du ciel développé sur Wikiaegis. Un univers riche en lieux et personnages, tentant de fournir une explication aux grands mystères de l'univers.

Historique

L'elko est le fruit de l'évolution d'une autre idéolangue (aujourd'hui morte) : l'urque. L'urque ou langue des anciens partait d'un objectif simple, construire une langue à partir des runes du futhark, de leurs significations et de leurs portées symboliques. Bien que l'idée de départ eu le mérite d'être originale, elle n'offrait pas beaucoup de possibilités sémantiques. La décision fut alors prise de simplifier et radicaliser cette langue, en offrant à la nouvelle version de nouvelles racines, c'est ainsi que m'est venue l'idée en avril 2002 de créer des clés à partir des noms de divinités (Les théonymes), elko signifiant langue qui vient des dieux. L'elko est ainsi officiellement né le 4 avril 2002.

L'elko se distingue de l'urque d'un point de vue morphologique comme nous venons de le voir mais également d'un point de vue sémantique. En effet les significations des clés étaient très vagues en urque alors qu'en elko un système d'affixes très simple permet un jeu de combinaisons quasi illimité. De plus, la construction de l'elko s'est faite à partir des réponses apportées à un questionnaire de précréation diffusé en 2001.

Depuis sa création, en avril 2002, l'elko n'a cessé d'évoluer, tant au niveau de son lexique que de sa grammaire. Les règles se sont multipliées et certaines exceptions sont apparues. Une prise de conscience en 2005 a inversé la tendance et remis l'elko sur le chemin de la minimalisation et de la simplification. Pendant près d'un an, de nombreuses règles ont été simplifiées et supprimées. Certains disent que l'elko est véritablement né le 8 août 2006 (version 2.0), date à laquelle l'elko a subit une profonde réforme, cette date est aujourd'hui retenue comme la fête des clés.

Dans la fiction

L'elko est issu d'une langue plus ancienne aujourd'hui disparue : l'urque. Cette dernière, parlée par un petit groupe de dieux, a faillit disparaître lors du Torsok, la célèbre bataille qui a opposé les antiques civilisations de l'univers du ciel (connue dans la mythologie nordique sous le nom de "Ragnarök"). Mais les dieux survivants ont conservé leur langue, qui avec le temps est devenue l'Elko.

 

D'où vient le nom elko ?

En 1996 (j'avais alors 16 ans), j'ai commencé un projet visant créer une langue idéale. Ce projet regroupa différents projets que j'ai regroupé sous le nom de ELCO pour Ensemble de Langues Codées Occultes.

En 2002, je suis parvenu à mettre au point un système qui me satisfasse parfaitement. Je l'ai nommé elco en hommage au projet qui en avait la finalité. Mais dans cette idéolangue, le C n'existait pas et elco est devenu elko.

Quant aux clés qui constitue ce nom : WEL et KOW

WEL (dieu) , validée en 2004) était une évidence car elle était présente dans de nombreuses divinités, à commencer par El dans la mythologie mésopotamienne, qui est le Dieu créateur des dieux et des hommes. Il est l’autorité suprême du panthéon ougaritique.

KOW (langage) n'a été validée qu'en 2005 et a pris le sens de langue pour donner un sens au nom Elko. Elko s'entend aujourd'hui comme voulant dire : "La langue des dieux, ou la langue qui vient des dieux" Dans le sens où les clés utilisées proviennent des mythologies du monde entier.

C'est suite à cela que la règle de la suppression des W lors de l'agglutination est apparue. Afin que le welkow d'origine puisse correspondre au elko précédemment trouvé.

Par extension, la clé WEL (dieu) a aussi pris la notion de perfection et d'idéal. Ce qui tombait bien pour le concept initial de l'elko : langue parfaite / langue idéale. Non pas dans un sens prétentieux et prosélyte, mais plus dans une quête linguistique personnelle.

L'elko c'est tout ça à la fois.

Le projet ELKO

Le projet ELKO (en majuscules) est un projet linguistique ayant pour but de se mettre en quête de l'idéolangue idéale. C’est ainsi que durant plusieurs années, une douzaine de langues ont été mises à jour, afin de parvenir à ce but.

Le projet ELKO est en fait un acronyme et signifie : Ensemble de Langues Cryptées Occultes. (le "C" étant devenu "K" par phonétique).

La langue elko

L'elko (en minuscules) est l’idéolangue qui semblait convenir le mieux aux attentes du projet ELKO. C’est pourquoi les deux appellations se ressemblent, c’est une sorte de « clin d’œil » morphologique.

« Elko » signifie langue des dieux ou langue idéale, car les éléments qui la composent proviennent tous d’une vingtaine de mythologies à travers le monde : c'est la thétymologie.

L'alphabet

→ Voir aussi : Les digrammes, les diphtongues, les grammatonymes

L'alphabet latin

Voir aussi : L'alphabet, Les diacritiques, La ponctuation, les lettres additionnelles, les lettres étrangères, les minuscules, les majuscules


L'alphabet de l'elko compte 22 lettres : 14 consonnes, 6 voyelles et 2 glides. Il s'agit en fait d'une translittération de l'alphabet runique ou futhark. Ce dernier est toujours en vigueur et les deux systèmes cohabitent ainsi[2]. En comparaison avec l'alphabet latin utilisé en français on constate l'absence des lettres "c", "q", "v" et "x" mais la présence d'un caractère nouveau : le "ė" appelé "e suscrit" ou "e point en chef" parfois remplacé par le "y" pour des raisons pratiques.


Alphabet elko
Aa Bb Dd Ee Ff Gg Hh Ii Jj Kk Ll Mm Nn Oo Pp Rr Ss Tt Uu Ww Zz Ėė
 


Les diacritiques

L'elko utilise quatre diacritiques de deux types : les points et les traits. Ils ne sont utilisés qu'avec l'alphabet latin (ou "abde"), dans le Rundar il apparaissent sous la forme de runes.

Alphabet runique ou Futhark

Le futhark

→ Voir aussi : Le futhark, Le Rundar, Les runes, Le Kimrunnabo, le futharkaire, la grille Hagal, la typographie


A l’origine, l'elko utilisait un "alphabet" runique que l’on appelle traditionnellement futhark mais qui porte le nom de Rundar dans la culture elkanne. Les caractères de cet alphabet sont appelées "runes" et non "lettres". Ce système d'écriture se rencontre principalement dans la fiction alors que sa transcription dans notre alphabet (alphabet latin) est plutôt réservé à la réalité.

Le Rundar est un mot provenant de l'elko et signifiant « famille de runes » mais aussi « famille mystérieuse ». Il désigne un futhark étendu à quarante symboles destinés à l’écriture runique. Bien que la valeur des runes soit la même que le véritable Futhark le fait de le compléter avec des runes outils est spécifique à la culture elkanne et ne trouve pas d’équivalent dans la culture germanique. Contrairement aux autres futharks, il contient tous les éléments nécessaires à l’écriture runique (alphabet, chiffres, ponctuation, signes graphiques, …).

La prononciation

→ voir aussi : L'accentuation, l'euphonie, l'anaptyxe

Parmi les 22 lettres que compte l'alphabet de l'elko, seules 8 ont une prononciation légèrement différente de celle qu'on leur attribue en français :

  • Le e se prononce [ɛ] comme le "e" de sel.
  • Le ė se prononce [ɛj] comme dans soleil
  • Le g se prononce toujours [g] comme dans gare jamais comme dans gens.
  • Le h se prononce légèrement expiré. Comme en anglais dans "hello".
  • Le j se prononce [j] comme le "y" de yaourt.
  • Le o se prononce [ɔ] comme le "o" de sol.
  • Le r se roule très légèrement, et ce, dans la mesure du possible.
  • Le u se prononce [u] comme dans tour.

Morphologie

Voir aussi : La thétymologie, les particules, l'allomorphie, les abréviations, l'hyperonymie, l'hyponymie, les isoclés, les métaplasmes

Les clés

L'Elko fonctionne à l'aide d'un nombre limité de racines (les clés) qui accompagnées d'affixes (affixation) ou mises bout à bout (agglutination) permettent d'obtenir rapidement et logiquement tout le vocabulaire nécessaire.

Les clés sont toujours constituées de trois lettres : une consonne à chaque extrémité (la consonne de tête et la consonne de queue) et une voyelle centrale (la voyelle de corps). Les clés sont obtenues à partir du nom de divinités appartenant aux mythologies du monde entier (thétymologie) ou par rapprochement de forme et de sens (analogie).

La thétymologie

Les clés utilisées en elko proviennent du nom des divinités (théonymes) du monde entier, ce type particulier d'étymologie est appelé "thétymologie". Ces clés ont été extraites de noms propres par un procédé appellé Transcription Onomastique Appliquée ou TOA. Les clés ont ensuite pris non pas le sens du nom propre, mais ont forgé leur contenu sémantique en fonction des caractéristiques du personnage.


Ouranos, dieu du ciel dans la mythologie grecque ainsi que ses homologues Uranus (mythologie romaine) et Rangi (mythologie maori) ont donné la clé RAN (ciel).

L'agglutination

L'elko est une langue contextuelle, elle a tendance a n'utiliser que des mots au sens général (hyperonymes), toutefois, l'agglutination permet de construire des mots au sens plus précis (hyponymes). Pour ce faire, il suffit de cumuler les clés en plaçant à droite la clé qui renseigne sur la catégorie à laquelle appartient le mot : c'est le catégorisateur (véhicule, lieu, bâtiment, plante,...). Et, en plaçant à gauche la ou les clés qui permettent de se distinguer les unes des autres  : c'est le spécificateur (à piquant, rond, avec des tâches,...).


KAN (feu) + DUL (bâton) = kandul ("torche")[4]

L'affixation

Pour donner le genre et la nature des mots, l'Elko utilise des affixes. Essentiellement constitués de voyelles il en existe quatre sortes :

La dérivation

La dérivation est le fait de passer d’un type de mot à un autre, en elko, cela se fait par le simple fait de changer de suffixe. Il s’agit donc d’une dérivation de type affixale. La dérivation est régulière permettant ainsi d'être mémorisée rapidement et de produire intuitivement tous les mots appartenant au même concept.


tora fort → tore fortement → tori rendre fort → toro force

La voix

La voix ou diathèse permet de distinguer l'actif du passif. En elko, la diathèse est incluse dans les verbes et non dans la syntaxe comme en français :

  • La voix passive : teba "connaître"
  • La voix moyenne : tebai "apprendre"
  • La voix active : tebi "enseigner"

Grammaire

Voir aussi : Grammaire elkanne, la grammaire méthodique


La grammaire elkanne comprend de nombreuses règles, celles-ci n'ont pas pour but de contraindre le locuteur à une utilisation précise de la langue mais elles lui permettent de disposer de suffisamment d'éléments pour pouvoir exprimer toute une palette de subtilités à l'instar de celles offertes par une langue naturelle.

Le Sammito

Le Sammito est l’équivalent du Fundamento en Espéranto. Il s’agit d’une sorte de règlement présentant les règles de grammaire de base de la langue. Il se compose de 22 règles fondamentales développant chacune un aspect essentiel de la grammaire. Il fait partie avec la liste des clés des deux seuls éléments nécessaire pour apprendre l'Elko. Son noms signifie règles de base.

Le Zammito

Le Zammito est le prolongement du Sammito. Il se compose également de 22 règles fondamentales développant chacune un aspect essentiel de la grammaire. Il permet l'expression de nombreuses subtilités et nuances. Son nom signifie règles de maîtrise.

Les pronoms

Un pronom est un mot qui, par définition, à la faculté de pouvoir remplacer un nom. Un pronom pourra se substituer à un nom (commun ou propre) mais n'obtiendra pas pour autant le statut de nom, il sera toujours considéré comme un pronom. Alors que le nom a un sens bien défini, le pronom lui, n'a pas de signification propre. Il est interprétable que dans la situation d'énonciation.


En elko, les noms et les pronoms ont le même suffixe : "-o". Ils ne se distinguent donc pas par leur suffixe mais par le type de clé utilisé. Ainsi les noms utilisent des clés entières et les pronoms des clés réduites.

La conjugaison

La conjugaison elkanne est d'une simplicité extrême du fait de son caractère isolant et de l'absence de flexion. Les temps sont exprimés par des auxiliaires dits "auxiliaires temporels" et les modes au moyen de profixes. Elle ne connaît pas non plus de concordance des temps. Par ailleurs, dans un contexte clair les auxiliaires temporels et les pronoms peuvent être omis. La conjugaison utilise 13 paramètres :

La déclinaison

La déclinaison est l'ensemble des cas qui expriment les circonstances de l'action dans la phrase elkanne. Elle permet de se passer des prépositions. Ne prenez pas peur, la déclinaison elkanne simplifie grandement la langue, elle n'a rien à voir avec celle présente dans les langues naturelles.

  • Le génitif utilisé pour marquer l'origine, l'appartenance ou le lien, il se marque au moyen du suffixe -oa.
  • Le locatif utilisé pour marquer la localisation spatio-temporelle, il se marque au moyen du suffixe -oe.
  • Le datif utilisé pour marquer la destination, il se marque au moyen du suffixe -oi.
  • Le nominatif utilisé pour marquer l'objet, il se marque au moyen du suffixe -oo simplifié en o[5].

La syntaxe

→ Voir aussi : La syntaxe, l'analyse syntaxique, l'analyse syntaxique, le caryon, le péricaryon, les compléments, le discours.

La syntaxe de l'elko est rigide et constante.

La phrase simple et la phrase complexe

→ Voir aussi : La phrase simple, la phrase complexe

La phrase elkanne peut être simple ou complexe :

Les constituants immédiats

→ Voir aussi : le tableau syntaxique, les variations syntaxiques

Elle se compose de quatre types de constituants toujours placés dans le même ordre :

Seul le circonstant est mobile :

  • Le circonstant (Ci) : c'est en général un complément circonstanciel.

Le connecteur

Le connecteur est le syntagme dans lequel se trouvent les connecteurs logiques, il se situe dans le péricaryon, c'est-à-dire en tête de proposition ou entre deux propositions. Il permet d'introduire une nouvelle proposition ou de faire le lien entre deux autres. Les mots placés dans le connecteur sont appelés connecteurs logiques ou plus simplement "connecteurs" et se reconnaissent facilement à leur suffixe -eu parfois simplifiés en -u.

La syntaxe de l'elko est très rigide, elle ne permet pas beaucoup de libertés. Cela est dû aux différents suffixes, qui selon le constituant auxquels ils appartiennent peuvent avoir des valeurs différentes. Ainsi, par exemple, un mot terminant par le suffixe -a peut être identifié comme adjectif s'il appartient au constituant sujet ou au constituant objet, comme verbe d'état s'il appartient au constituant verbal et même au génitif s'il appartient au circonstant. Pour contrer cette polysémie, les mots ont des places prédéfinies dans la phrases. De leur suffixe vocalique dépendra leur place dans la syntaxe; C'est ce que montre le tableau ci-dessous.


. bau , go waki lamze bu go ne basa lamo . ("Il a été au cinéma mais n'a pas aimé le film")

Les particules phrastiques

Les particules phrastiques sont des particules utilisées pour différencier les types de phrase. Elles se présentent sous la forme de voyelles uniques et se placent dans le péricaryon :

La lexicologie

→ Voir aussi : le guide d'elko, le dictionnaire elko / français, le dictionnaire français /elko, les elcismes, La notation musicale, le temps

Un des avantages de l'elko est qu'il n'y a pas de dictionnaire à apprendre, juste un nombre réduit de clés. Chacun construit ses mots en fonction de sa propre conception du monde. Pour cela vous n'aurez donc besoin que d'une liste de clés. Cependant il existe bien un dictionnaire français-elko de plus de 18 000 entrées pour vous faciliter encore plus le travail.

Les mots grammaticaux

→ Voir aussi : Les Asauras, les Ekauras, les Isauras, les Othauras

Les mots grammaticaux ou "mots-outils" sont des mots dont le sens est assez flou et dont la fonction est d'ordre syntaxique plus que sémantique. Pour la plupart, ils se forment au moyen du ligatif.

Les mots lexicaux

→ Voir aussi : Les corrélatifs

Les mots lexicaux ou "mot pleins" sont des mots au sein précis et, contrairement au mots grammaticaux, ont un sens même isolé. Ils ne portent jamais le ligatif mais peuvent toujours se simplifier au moyen des suffixes simples : -a, -e, -i et -o.

Les noms propres

En elko, les noms propres peuvent être obtenus au moyen de deux techniques : par transcription et par traduction. Les noms propres prennent une majuscule et utilisent de préférence un auxiliaire onomastique pour éviter toute ambiguïté. La transcription onomastique ou plus simplement transcription consiste à transcrire les noms propres étrangers au moyen des lettres présentes dans l'alphabet de l'elko. Les noms propres obtenus de cette manière prennent une majuscule et un auxiliaire onomastique. La transcription onomastique se base sur la prononciation simplifiée et approximative du pays d'origine et utilise une table de transcription appelée Transcription Onomastique Appliquée ou TOA.


Londres London tewo

Les chiffres et les nombres

→ Voir aussi : Les chiffres, les nombres, les quantifieurs, Les arithmonymes, les bases de numération, l'heure, le chiffre 4

Pour compter en elko il n'y a que dix chiffres à connaître. Les nombres s'obtiennent par simple juxtaposition des chiffres : "dix" se dit narnunta. La racine "-ta" provient de la clé TAW (nombre), une seule est nécessaire par nombre.

L'hypothèse Sapir-Whorf

L'hypothèse Sapir-Whorf est la suivante : "Toute langue est une représentation symbolique de la réalité sensible, et contient une vision propre du monde, qui organise et conditionne la pensée et en est, de ce fait inséparable."

Cela signifie que la vision du monde dépend de la langue que l'on utilise. C'est en se basant sur cette hypothèse que l'elko a été fondé. Ainsi l'elko offre la possibilité de créer du vocabulaire en respectant sa propre vision du monde sans être formaté par une quelconque langue.

Échantillon

BABELA KESO

  1. Nanta telo niti’za wopa asko tu ikeno.
  2. Delu ho wake serse, imano peki tu peli lepo Shinear gare.
  3. Hou kize kowi: 'Lau mawi ikito tu kaki ho kakorė. Ikito woti gono tu linnao hi nutnao.
  4. 'Igo Kowi : lau keti tewo tu gedo iri ! Hoa muno dasi rano. Keni iri Wese ne wiga nantelė'.
  5. Eltio kaapi lambai tewo tu gedo, iwido Owen'a kiti hoo.
  6. 'Eltio kowa a ! Igo nuwu mandaro tu asko, ko keta diwo ! Nanta igo wudu nomi dasa igi we !
  7. Lau kaapi tu kimi iga asko we, wesu kize teni !'
  8. Eltio kimigi igi nantele tu betu kiti tewo.
  9. Keni ka tewo Babel wenu Eltio kimi we asko tu ikeno nantele .

LE TEXTE DE BABEL (Livre de la Genèse, Ancien Testament)

  1. La terre entière se servait de la même langue et des mêmes mots.
  2. Or en se déplaçant vers l'orient, les hommes découvrirent une plaine dans le pays de Shinéar et y habitèrent.
  3. Ils se dirent l'un à l'autre: "Allons! Moulons des briques et cuisons-les au four". Les briques leur servirent de pierre et le bitume leur servit de mortier.
  4. "Allons! Dirent-ils, bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel. Faisons-nous un nom afin de ne pas être dispersés sur toute la surface de la terre".
  5. Le SEIGNEUR descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils d'Adam.
  6. "Eh, dit le SEIGNEUR, ils ne sont tous qu'un peuple et qu'une langue et c'est là leur 1ère oeuvre! Maintenant, rien de ce qu'ils projetteront de faire ne leur sera inaccessible!
  7. Allons, descendons et brouillons ici leur langue, qu'ils ne s'entendent plus les uns les autres"!
  8. De là, le SEIGNEUR les dispersa sur toute la surface de la terre et ils cessèrent de bâtir la ville.
  9. Aussi lui donna-t-on le nom de Babel car c'est là que le SEIGNEUR brouilla la langue de toute la terre, et c'est de là que le SEIGNEUR dispersa les hommes sur toute la surface de la terre.
 

Liens

Liens internes

Liens externes

Notes et références

  1. En effet, l'elko a été élaboré selon une structure très complexe axée sur la propédeutique, s'amuser tout en se cultivant.
  2. Alors que le Rundar est réservé à la fiction, l'Abde est réservé dans la réalité.
  3. pas sur le i car le ï est une translittération officielle de la rune Eiha.
  4. KAN (feu) joue, dans cet exemple le rôle de spécificateur alors que DUL (bâton) joue le rôle de catégorisateur.
  5. Selon la règle de la simplification acrofixale
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