Discuter:Réforme des tournures

De Elkodico.

La deuxième proposition me convient davantage. C'est logique, simple et concis. Cependant, plusieurs choses me chiffonne, non pas dans la structure mais dans le principe :

  • L'elko se caractérise essentiellement par une structure riche en symbolique (numérologie, mythologie, fengshui, ...). Or, ici, je ne vois aucun lien entre la symbolique et la règle grammaticale, du moins pour l'instant. Il faudra donc que j'y réfléchisse pour le trouver. C'est pour cette raison que j'avais proposé 4 particules phrastiques syllabiques, tout comme il existe 4 particules phrastiques vocaliques. La solution serait celon moi d'utiliser la particule "we" comme 4ème particule phrastiques syllabique : me, ne, x et we, car we n'a pas d'équivalent opposé. Le "w" de we signifie quelque chose de pas précis, d'indéfini. C'est celui là qui pourait signifier "peutêtre" en plus le W pourrait provenir de la consonne de tête de WAD (doute) indiquant l'incertitude. Ca, ça me plairait vraiment ! Qu'en penses-tu ?
  • La forme la plus simple : le chien mange : nécessite une particule alors qu'il s'agit d'une expression très courante. Elle sera donc présente dans toutes les phrases ?!

Néanmoins, je trouve que l'on progresse dans le bon sens et tes propositions sont pertinentes.

--Ziecken 1 septembre 2012 à 18:10 (UTC)

Rendre la phrase positive par une particule oblige à penser d'une façon différente (rapproche ça du neutre ou de l'intemporel). Mais ta proposition est tout aussi intéressante, moins logique mais plus symbolique ;).
Au fait, pourquoi est-ce que tu avais mis pe et be ? Ils sont déjà utilisés, non ? Tu avais aussi écrit que les PPS (particules phrastiques syllabiques) étaient toujours en fin de phrase, ce que tu ne fais jamais... Quant à we, tu es sûr qu'il n'est pas utilisé pour autre chose ? Kotavusik2 2 septembre 2012 à 00:39 (UTC)
Là, je suis d'accord, cela oblige à penser d'un manière différente. Le but n'est pas d'imiter ce qui se fait déjà, mais de respecter une logique propre à l'elko. Je suis content de voir que toi, comme moi nous oeuvrons en ce sens. Maintenant on a deux propositions différentes, qui néanmoins se rapprochent toujours un peu plus. Il nous faut quatre particules phrastiques syllabiques et non en avant déjà 3 :
Jusque là, nous sommes d'accord, mais nous ne disposons que de 3 PPS, c'est pourquoi je propose d'ajouter :
Là où pour moi, j'avoue ne pas trop m'y retrouver c'est au niveau de leur valeur sémantiques. J'illustre avec des exemples. Un fois que les PPS de base seront fixées on pourra voir avec les formes préfixées.
  • . Ka nato ∅ dowi kulle . "Cette femme travaille à l'hôpital."
  • . Ka nato we dowi kulle . "Cette femme travaille peut-être à l'hôpital." (ou sûrement, probablement, ...)
  • . Ka nato me dowi kulle . "Cette femme travaille bien à l'hôpital." (affirmation qui serait plutôt une confirmation)
  • . Ka nato ne dowi kulle . "Cette femme ne travaille pas à l'hôpital."
Voilà exactement ce que j'aimerais. Tu es en désaccord avec cela on proposera les deux propositions à l'académie. Quant au particules be et pe se sont des particules anciennes que j'avais hésiter à remettre, mais cela me convenait pour permettre d'atteindre les 4.--Ziecken 2 septembre 2012 à 11:40 (UTC)


Es-tu d'accord pour avoir une phrase sans tournure ni positive ni négative ?
Sinon, ta proposition de we à la place de wade (ce qui nous ferait deux "peut-être" : un "ni positif ni négatif" (= absence de particule) et un autre "à la fois positif et négatif" (= we)).
Je propose qu'on ait :
  • L'absence de particule marquant la phrase neutre, le "peut-être 1".
  • La particule me marquant la phrase positive.
  • La particule ne marquant la phrase négative.
  • La particule we marquant la phrase incertaine, le "peut-être 2".
La clé réduite W serait donc la réduction de la clé WAD, et, dans une moindre mesure, de la clé WYD. Kotavusik2 2 septembre 2012 à 13:55 (UTC)
Au moins, on avance. On est d'accord sur le nombre de quatre PPS : me, ne, we et ∅. On est aussi d'accord sur la particule we qui traduirait l'incertain et proviendrait de WAD (doute) (et de WĖD (condition) bonne idée !!!). Maintenant un point seulement, nous oppose : la valeur de la particule ∅ ou particule par défaut (qui peut aussi s'écrire "je" pour permettre de la visualiser, je t'expliquerais cette fonction du "j"). Bon, je crois, que toi, comme moi, on ne voudra en démordre et rester sur nos positions. Pour moi la particule par défaut exprime l'affirmation (qui n'est pas avérée, donc positive ou négative), alors que la particule me exprime une affirmation avérée, une confirmation et se rend en français par "bien". Pour toi, en revanche l'affirmation s'exprime au moyen de la particule me et la particule par défaut marque un "deuxième" peut être en plus de la particule we.
Ce que je te propose est une confrontation à l'académie sur ce thème, cela sera comme toujours anonymes et les académiciens feront alors leur choix. Il nous faudra alors être convaincants. Qu'en penses-tu ? Si tu es d'accord, tu m'envoies ton explication détaillée par mail et j'enverrais un mail à l'académie dès sa réception.--Ziecken 2 septembre 2012 à 14:57 (UTC)
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