La découverte et l'exploration de Palmaterra

De Elkodico.

Journal de bord du capitaine Colloba

Le départLe début du voyage : Du port à Nêvêla - Mer à perte de vueLa découverte et l'exploration de Palmaterra - Quelques jours ordinaires en mer - Un nouveau continent ? - Une région riche en îles - Le retour !

 

Journal de bord du capitaine Colloba

  • 15 août : Vers 16h, enfin une TERRE EN VUE ! Immense joie à bord ! C'est une terres boisée, qui est plate au premier plan puis qui s'élève en regardant vers l'horizon. Les arbres sont exotiques, leurs feuilles sont palmées. Il ne semble pas y avoir de présence humaine, nous débarquons demain...
  • 16 août : À 10h30, je pose pied à terre en premier, suivi de mes autres compagnons. Je plante le drapeau du Nepegaro en guise de symbole. Je baptise cette terre Palmaterra à cause de ses arbres.
  • 17 août : Avec une équipe, je pars explorer l'intérieur de l'île. Palmaterra est un amas de forêts qui sont peu communes au Royaume[1], Royaume que l'on croyait bien fort commun à tout Negina. En cours de journée, nous nous heurtons à une forte pente qui nous amène sur sur un plateau essentiellement herbeux, aux températures plus supportables et à l'air plus sec. Alors que nous continuions notre progression, un gros village indien se profile. Ils résident dans des maisons d'un bois curieux, qui avait été cependant rencontré plus bas. Après concertation, il fût décidé que nous devions leur parler. Comment nous accueilleraient-ils ? Connaissent-ils l'elko ? Possèdent-ils des technologies et/ou des ressources inconnues du Royaume ? Le temps de prendre une décision, nous passons la nuit dans un petit bois qui se démarque bien dans ce plat pays.
    Pendant ce temps, une autre équipe (avec notamment les cartographes qui ne sont pas venus avec moi) longe la côte palmaterraine, pour savoir s'il s'agit d'un véritable continent ou d'une île isolée.
  • 18 août : Levés dès l'aube, nous marchons vers ce village. Lorsque que les autochtones nous virent, ils se mirent à parler dans un langage complètement inconnu à notre ouïe. Leur chef, facilement identifiable parce que richement vêtu, s'approche de nous et s'adresse à nous :
    « Hei seilo ! »[2]
    C'était de l'elko ! Nous engageons alors une discussion[3] :
    « Vous semblez bien étranges, dit le chef, d'où venez-vous, et que faites-vous ici ?
    — Bonjour, monsieur, saluai-je. Je suppose que vous êtes le dirigeant de ce pays ? Nous venons d'un royaume qui se situe de l'autre côté de l'Océan, nous avons été sollicités par notre roi pour une exploration, et nous avons trouvé votre pays. Nous venons en paix. Je m'appelle Colloba, ; qui êtes-vous ?
    — Très bien, alors... mon nom est Granchef[4], je suis le dirigeant des Plebampi[5]. Ces plaines (nous ne faisons pas de différence avec ce que vous appelez "plateau") sont notre résidence, elles offrent notre nourriture, notre bois, elle est sacrée pour notre peuple !
    — Je vois, ajoutai-je, mais est-ce que cette terre est une île ? Êtes-vous le seul peuple de Palmaterra ?
    — Oui, c'est effectivement une île, une grande île. Par contre, nos peuples se comptent comme le nombre de nos forêts, et les dieux savent très bien qu'elles existent en nombre ! Palmaterra est le nom que vous donnez à l'île ?
    — C'est effectivement le nom que nous lui donnons. Notre équipe souhaiterait explorer la plaine, est-ce possible ?
    — Oui, tant que les intentions sont pacifiques ! Je peux même vous fournir des guides, se motiva-t-il ! Mais vous partirez demain, restez un peu ici.
    — Parfait, grand merci à vous ! Salut !
    — Salut !, finit-il. »
    C'est ainsi que nous passions la nuit dans ce village...
  • 19 août : Tout le monde se lève en milieu de matinée. Nous partons explorer les environs ; les guides qui nous accompagnent disent beaucoup de ce qu'ils savent des lieux de ce plateau. Arrivés à son extrémité occidentale, on peut constater un magnifique panorama sur le reste de l'île. Seules deux chaînes de montagnes, l'une au sud, l'autre au nord, cachent ce qui se trouve derrière. On peut apercevoir des habitations plus bas, ce sont celles « d'un peuple dangereux, inculte parce qu'il ne connaît pas la langue universelle et hostile à tout et n'importe quoi, qu'il ne vaut mieux pas côtoyer », nous informèrent les Plebampi qui nous faisaient visiter le plateau. Les cartographes ont du travail, mais ceci en vaut la peine pour la connaissance de notre planète.
    La nuit, qui fut claire, permit aux astronomes d'observer des étoiles situées dans des zones australes inaccessibles depuis nos contrées. Avec eux, toute l'équipe s'amusa à tracer les figures qui semblaient relier ces astres. Nous montrâmes aux autochtones nos figures mais aussi les leurs.
  • 20 août : Il est maintenant temps de partir. J'ai signé avec Granchef un traité de protection mutuelle entre nos deux peuples. Il ajouta qu'il ne voyait pas d'objection à ce que nous nous installions quelque part sur les côtes de Palmaterra, ce qui est une excellente nouvelle ! Chose curieuse, nos guides de la veille ont voulu partir avec nous voir ce qu'est le Nepegaro. Nous les prenons, et repartons vers la côte.
  • 21 août : L'équipe qui a cartographié les côtes est revenue, et me confirme qu'il s'agit bien d'une île. Ils disent avoir rencontré des « barbares répugnants à souhait », qui correspondent au peuple dangereux décrit par les Plebampi. J'explique à mes hommes ce qui s'est passé durant ces quelques jours. Désormais, le cap est remis à l'ouest...


Auteur : Romuald

Titre en elko

Texte en elko


Traducteur : Nom du traducteur

Versions
Version 2013
Analyses
Analyse fréquentielleAnalyse syntaxique

Notes

  1. le Nepegaro
  2. Bonjour, étranger !
  3. Traduite en français, surtout parce que l'auteur n'a pas encore le niveau en elko pour la laisser dans la langue d'origine...
  4. Nom traduit en français
  5. Le peuple des plaines. Déformation du latin Plebes campi
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