Les diacritiques

De Elkodico.

L'elko utilise quatre diacritiques : le point suscrit, le tréma, l'apostrophe et le tiret. Ces diacritiques sont de deux types : les points et les traits. Ils ne sont utilisés qu'avec l'alphabet latin (ou "abde").

Sommaire

Les points

Il existe deux types de points : le point simple ou "point suscrit" et le point double ou "tréma".

Le point suscrit

Le point suscrit ou "point simple" est utilisé en elko pour marquer la mouillure /j/. On le retrouve sur quatre lettres : i, j, ė et ṅ.

  • i /i/ : Autrefois il se prononçait /ij/ aujourd'hui sa prononciation tend plus vers un /i/.
  • j /j/ : Son dérivé de la voyelle i qui remplace cette dernière entre deux voyelles : laia > laja
  • ė j/ : Autrefois transcrit y le choix du ė apparaît aujourd'hui plus judicieux car le point suscrit traduit le /j/ présent dans sa prononciation.
  • /ɲ/ : Autrefois prononcé /ŋ/ comme dans camping, il se prononce aujourd'hui /ɲ/ comme dans campagne.


Remarque : Le point suscrit peut être allographié à l'aide d'un J ou d'un point postcrit : kėla = kejla ou ke.la

Le tréma

Le tréma ou "point double" est utilisé en elko pour éviter la succession de deux voyelles identiques. On le retrouve sur les voyelles régulières : ä, ë, ö et ü. Le "ï" n'est pas utilisé car il est utilisé par certains runistes pour transcrire la rune Eiha . Par conséquent les lettres i et ė ne sont jamais trématées.


Kaala → käla

Les traits

L'apostrophe

En elko, l'apostrophe est appelée Thura ("la violente"). Il s'agit en fait de la troisième rune du Rundar : la rune Thura . Elle est utilisée avec les voyelles régulières pour marquer une suppression d'information.

Le tiret

En elko, le tiret est appelé Inja ("Le petit bout"). Il s'agit en fait de la vingt-deuxième rune du Rundar et de la troisième rune en partant de la fin du Futhark : la rune Khila . Il est utilisé avec la voyelle A pour marquer l'ajout d'information ou la désagglutination.

Liens

Notes

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