Catégorie:Proto-Alek

De Idéolexique.

Minuscule Prononc. API Équiv. Français Appellation
VOYELLES
a /a/ a a
e /e/ é e
o /o/ o o
i /i/ i i
u /u/ ou u
y /ø/ eu dans heureux y
ão /ɐ̃w/ pão en portugais ão
ù /ẽj/ homem en portugais ù
ÿ /ɶʔ/ ~eu dans peur en français ÿ
SEMI-CONSONNES
/j/ y i°, o°dzasãodsīmbol
w /w/ oi, oua wi
CONSONNES SONORES
k /k/ k, c ka
x /ʃ/ ch xa
s /s/ ss, ç sa
t /t/ t ta
f /f/ f fa
p /p/ p pa
CONSONNES SOURDES
g /g/ g de glapir ge
j /ʒ/ j je
z /z/ z ze
d /d/ d de
v /v/ v ve
b /b/ b be
CONSONNES SANS ALLOPHONE
c /t͡ʃ/ ch de chat (internet) ci
l /l/ l li
m /m/ m mi
n /n/ n no
r /r/ r ri
q /x/ auch en allemand qo
AUTRE
h /ː/ bieten en allemand ih, "lōng sīmbol"
PRÉSENTATION
Langue mixte concrétisée par Etsyhtéma en 2014.
DESCRIPTION
Présentation
ALPHABET ET PRONONCIATION
Le proto-Alek utilise un alphabet latin complet étendu et plusieurs diacritiques :


-6 voyelles dites simples : a, e, i, o, u, y et 3 voyelles dites complexes : ão (digramme), ù (en réalité, une ligature impossible à reproduire informatiquement), ý/ÿ(graphie utilisée dans le Nihstai°n) ; les trois voyelles complexes ont leur propre place dans l'alphabet : ão n'est pas après a !
-2 semi-voyelles : i° (graphiquement, un i rond en chef) et w + le h ou lōng sīmbol (signe long) qui peut être apparenté à cette catégorie
-20 consonnes, celles de l’alphabet latin
La prononciation standard des lettres sans diacritique est écrite dans le tableau ci-contre. Cependant, le proto-Alek est une langue avec une importante richesse vocalique (mais relativement simple à prononcer pour un francophone) et afin de respecter au maximum la règle un phonème <=> lettre, on a recourt à l'usage de diacritiques.
Il y a le rond en chef qui est bien souvent décalé car les voyelles l'utilisant ne sont pas toutes dans l'alphabet latin ; il marque la mouillure ou o°dzasão de la voyelle qui la porte, peut être porté par le a (å = /ja/), le i (i° = /ji), le o (o°= /jo/), le u (u° = /ju/) et le ão (ão° = /jɐ̃w) (attention à ne pas confondre i° la voyelle mouillée et i° la semi-voyelle qui est une lettre à part entière !) u° = /ju/ =/= ui° /uj/. Le macron note quant à lui la nasalisation. 3 voyelles l'utilisent : a pour noter le phonème /ã/ comme dans "chant", i pour noter le phonème /ɛ̃/ (et pas /œ̃/ comme trop souvent en français du nord de la France) comme dans "brin" et o pour noter le phonème /ɔ̃/ comme dans "raison". Le h peut aussi être considéré comme un diacritique dans le sens où il n'a pas de valeur phonétique en lui même, il sert à allonger la voyelle qui le précède ; seules les voyelles simples peuvent l'utiliser. Il a également une utilité pour différencier de rares homophones et dans la conjugaison. En effet, la conjugaison des verbes du deuxième groupe à la troisième personne au pisterpas se sert de la terminaison -EH étant donné que -Ē n'existe pas.
En temps normal, deux voyelles qui se suivent se prononcent séparément ai =/= "aille" (qui serait noté avec la voyelle a suivi de la semi-voyelle i°) comme un francophone pourrait être tenté de le faire. Mais il existe deux exceptions à cette règle. La première est nécessaire pour la compréhension, la seconde est une contraction existant dans le parler familier, voire courant dans certaines régions. La voyelle double aa se prononce /ɑ/ et la voyelle double ee se prononce /ɛ/. Enfin, en fin de mot (principalement la conjugaison des verbes du deuxième groupe en aHN au nuwpas een ou au ātpa), on prononce la dernière lettre plus ouverte si elle est précédé d'un a. Ainsi aa peut se prononcer /ɒ/, au peut se prononcer comme un u avec un ton montant, ae /ɜ/ et ao /ɔ/.
Les consonnes se prononcent, elles, toujours de la même façon dans la mesure du possible. L'apostrophe est parfois utilisé, mais facultatif, pour montrer aux enfants ou dans le cas de mots complexes, la prononciation d'un groupe de plusieurs consonnes : vekpalmfyg "canard" (également simgel moins familièrement) se prononce vek'palm'fyg (avec-palme-oiseau) et non vek'pal'mfyg' et sera donc écrit vekpalm'fyg pour apprendre à l'enfant la racine palm s'il ne reconnaît pas immédiatement fyg (vek étant trivial). Prononcer vek'palmfyg serait étrange d'un point de vue du sens.


Dans un soucis d'optimisation de la vitesse d'écriture, d'esthétisme et d'élitisme d'une certaine frange de la population, un dialecte issu du proto-Alek peut s'écrire dans un alphabet qui semblerait dérivé de l'arkitco. Cependant, tous les symboles de cette écriture ne sont pas encore connus.

MORPHOLOGIE
Le proto-Alek est une langue essentiellement flexionnelle. Elle ne possède de cas que pour les pronoms. L'accent tonique est relativement peu marqué cependant, il convient de respecter les formes longues et les doubles voyelles qui de facto créent un accent tonique. Ainsi, l'accent tonique est toujours spécifié.
La langue possède deux nombres (singulier et pluriel) ainsi que deux systèmes de genres selon la classe grammaticale. Pour les êtres vivants (généralement que les animaux "complexes", sinon cela pourrait créer un effet comique) : masculin, général, féminin avec comme marquent to, nin, zi : il y a une valeur lexicale ! Et pour les inanimés/non-vivants, les genres concret, neutre, abstrait avec plusieurs séries de terminaisons (une terminaison en å indique toujours quelque chose d'abstrait comme psaå pensée). Le genre est toujours évident et peut varier pour exprimer une nuance. On peut ainsi différer la femme et l'idée de la femme en tant qu'objet théorique pour le féminisme par exemple. Ceci rend le discours moins confus.

Seuls 3 verbes ont une conjugaison légèrement différente pour les animés. Il y a également plusieurs temps, assez peu compliqués à utiliser, qui seront détaillés ultérieurement.

SYNTAXE
Le proto-Alek est une langue de type SVO bien que certaines structures peuvent inverser O et V ou bien V et S (interrogatifs à l'écrit). Les adjectifs sont invariables car le genre et le nombres sont déjà suffisamment exprimés par le nom. En fait, il est d'usage d'exprimer au plus tôt le genre et le nombre dans une phrase. Ainsi (extrait du texte de Babel), on dira plus facilement 1. Zange Gaå usahpō idem sprex n idems vortoj. que 1. Zange Gaå usahpō idem sprex n idem vortojs. bien que les deux puissent être utilisés.
PONCTUATION
Elle est très similaire à celle utilisée en France (dont les espaces avant ? et !) avec quelques ajouts :


- dans l'écriture courante (hors écrits scientifiques, CV etc), il n'est pas mal vu d'écrire avec des smileys, mais seuls un petit nombre sont autorisés et avec un sens défini. :), :(, :'( et ^_^
- on peut encadrer des propositions avec "?" et "!" lorsque cela clarifie le sens (l'interrogation ne porte que sur une partie de la phrase) ou pour mettre en valeur ; dans ce cas on ne mettra pas en majuscule après le premier "?" ou "!".

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