Catégorie:Wágelioth

De Idéolexique.

Transcription latine Prononciation API Alphabet arwidique Appellation
VOYELLES
a - á /a/ - /aː/ a - a'gwi[1]
i - í /i, j[2]/ - /iː/ i - i'gwi
y - ý /ø/ - /øː/ y - y'gwi
u - ú /u/ - /uː/ u - u'gwi
e - é /e, ɛ/ - /eː, ɛː/ e - e'gwi
o - ó /o, ɔ/ - /oː, ɔː/ o - o'gwi
GLIDE[3]
w /w/ wod
CONSONNES
p /p/ pei
b /b/ bai
f /f/ fei
v /v/ vai
m /m/ mon
mh /mh/ mon'gygi[4]
n /n/ nun
nh /nh/ nun-gygi
ng /ŋ/ ngen
ngh h/ ngen'gygi
l /l/ le
r /r/ ru
h /h/ hei
ch /x/ chai
s /s/ sei
sh /ʃ/ shai
c /k/ cei
g /g/ gai
t /t/ tei
th /θ/ [5] thontan
d /d/ dai
dh [6]/ [5] dhamach
PRÉSENTATION
Le wágelioth est une langue de toute évidence d’origine celte ; un seul ouvrage en wágelioth est actuellement connu à ce jour, il s’agit du tó Ngwernoidh (Livre des Peuples) sans doute écrit au début du Moyen-Âge. Et encore, celui-ci n’est qu’une copie en alphabet latin d’un texte dont l’origine serait très antérieure. Le tó Ngwernoidh contient toutes les informations connues à ce jour sur la communauté des Celaiódh, communauté qui a perduré jusqu’à ce jour sous le nom d’Otherkins.

C’est à partir de cet ouvrage qu’ont été reconstitués vocabulaire et grammaire du wágelioth. Cela dans le but que le wágelioth serve de lingua franca pour tous les Otherkins. Cette démarche entre dans le cadre diégétique du Nemedhion (ou Projet Sanctuaire) qui vise à rassembler les Otherkins et, éventuellement, à faire valoir leurs droits.

Plus de détails sur le wágelioth[1].

ALPHABET ET PRONONCIATION
Le wágelioth était doté à l’origine de son propre alphabet composé de 37 signes (ou arweidh), improprement nommés runes otherkines. Il est préférable d’utiliser le nom d’arwid (pl. arweidh) et d’alphabet arwidique. Au Moyen-Âge, les copistes ont transcrit le texte du tó Ngwernoidh en alphabet latin – c’est à présent cet alphabet qui sert de référence. Certains arweidh sont notés en alphabet latin par des digraphes (mh, nh, ng, ch, sh, th et dh), voire un trigraphe (ngh), mais ils n’étaient écrits qu’avec un unique arwid. Deux arwinág (pl. duel d’arwid) possèdent deux formes, l’une n’étant utilisée qu’en finale de mot.

Au niveau de sa phonologie, le wágelioth possède 6 voyelles, chacune ayant une forme brève et longue (marquée en graphie latine par un accent aigu). Le wod (w) peut avoir fonction de consonne en début de syllabe (wV) ou de voyelle dans les diphtongues (CwV). Les diphtongues apparaissent avec w (wV) et i (iV et Vi) de façon non systématique (article détaillé sur les diphtongues en wágelioth).

Les consonnes ne présentent pas de difficultés particulières, leur prononciation étant régulière. Fait néanmoins exception l’arwid dhamach (dh), normalement prononcée /ð/ mais parfois /θ/ en position finale (notamment en finale des pluriels collectifs en –oidh [ɔjθ]).

La transcription latine n’utilise pas de majuscule en début de phrase, l’alphabet arwidique n’ayant pas de différence de casse. La majuscule sert uniquement à transcrire le signe honorifique arwidique (cf. § Ponctuation).

MORPHOLOGIE ET SYNTAXE
La syllabe est de type (C)(C)V[x fois](C)(C).

La phrase est de type (coi)VSO. À noter toutefois que quelques connecteurs logiques s’intercalent entre le verbe et le sujet (seconde position de la phrase).

PONCTUATION
L’alphabet arwidique comporte quelques signes, parfois rendus de façon approximative en transcription latine :
  • l’apostrophe (notamment entre la particule attributive o’ et le nom qui suit ou dans les formes abrégées de l’auxiliaire ),
  • des signes de ponctuation (trait simple équivalant à une pause et rendu par une virgule, trait descendant équivalant à un point final, double ou triple trait en arwidique équivalant à une fin de paragraphe ou de chapitre et rendu également par un point),
  • le demi-tiret vertical ou trait court qui sert notamment à encadrer les chiffres notés en arwidique par une lettre (pas d’équivalent latin) et à lier les noms propres composés (rendu en latin par un tiret),
  • le signe honorifique qui se place avant un nom propre (personnes, villes, pays, etc.) ; pour marquer un haut honorifique (divinités, notions spirituelles, etc.), l’arwidique ajoute un signe honorifique fermant (le mot est dans ce cas encadré par les deux signes) – dans les deux cas, le latin rend ce signe par une majuscule.
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Lexique français-wágelioth (en construction)
LIENS
Liens internes :

Liens externes : Page personnelle de Lal Behi[2], idéolinguiste, créateur du wágelioth.

  1. a double, litt. a deux
  2. prononcé /j/ uniquement en diphtongue
  3. w a fonction de consonne en début de syllabe (de type wV) et de voyelle dans les diphtongues (syllabe de type CwV)
  4. litt. m-souffle
  5. 5,0 5,1 forme de l'arwid utilisée en fin de mot
  6. parfois prononcé /θ/

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