Fable de Schleicher (yolik)

De Idéolexique.

Fichier:Yolik.jpg YolikTextes en yolik

[modifier] Fable de Schleicher

Un yov tozid vida yo lox, un en treni un xar pezik, un al un karg pezik, di al en porti un men kitim. Yov disa da yo lox : kar mik tesa en vidi un men vedi yo lox. Loxyo disa : yori, yov, ni kar tesa en visi ke men faba iz xer un vest kalik pa si, a yovyo bina tozid. Muner mal pa li an pa loxyo. En yori di, yov tut reda von.

Traducteur : Patrick Chevin

[modifier] Fable de Schleicher

"<Un> mouton auquel la laine n’était pas [1] vit <des> chevaux, celui-ci tirant <un> lourd chariot, celui-là <une> lourde charge, cet autre portant rapidement <un> homme. <Le> mouton dit <aux> chevaux : <Le> cœur se rétrécit <en> moi[2], en voyant <l’>homme mener <les> chevaux. <Les> chevaux disent : écoute mouton <le> cœur se rétrécit <dans les> ayant vu[3]: <l’>homme <le> maître fait <de la> laine <des> moutons <un> vêtement chaud <pour> lui et <aux> moutons <la> laine n’est plus [4]. Ceci entendu-ayant <le> mouton plia[5] <sur le> champ[6]."

Auteur : Schleicher

Textes & traductions : Titre du texte en français
TRADUCTIONS DISPONIBLES

[modifier] Notes

  1. (un mouton tondu)
  2. (ça me désole)
  3. (nous nous désolons de ce que nous savons bien)
  4. (les moutons n’ont plus de laine, ils sont tondus, c’est encore pire pour eux que pour les chevaux)
  5. (s’enfuit)
  6. (il prit la poudre d’escampette)
Outils personnels