Le heaume d'Ægis : L'armée (S1E7)

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Introduction


Le heaume d'Ægis : Aux origines d'un multivers

Le créatif Le réceptif La difficulté initiale La force juvénile L'attente Le conflit L'armée La solidarité Le pouvoir d'apprivoisement du petit La marche La paix La stagnation La communauté avec les hommes Le grand avoir L'humilité L'enthousiasme La suite Le travail sur ce qui est corrompu L'approche La contemplation Mordre au travers La grâce L'éclatement Le retour L'innocence Le pouvoir d'apprivoisement du grand Les commissures des lèvres La prépondérance du grand L'insondable Le feu L'influence La durée La retraite La puissance du grand Le progrès L'obscurcissement de la lumière La famille L'opposition L'obstacle La libération La diminution L'augmentation La percée Venir à la rencontre Le rassemblement La poussée vers le haut L'accablement Le puits La révolution Le chaudron L'ébranlement La montagne Le développement L'épousée L'abondance Le voyageur Le doux Le lac La dispersion La limitation La vérité intérieure La prépondérance du petit Après l'accomplissement Avant l'accomplissement

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Sommaire

Synopsis

Les élémentaires d'air interviennent et apportent tout l'oxygène nécessaire aux planètes par le biais du développement des premiers végétaux.

Mythe

   
Classification
 
Format : Mythe : Mythe fondateur
Genre : fantastique
Registre : onirique
Style : narratif
Fiche technique
 
Année : 2020
Auteur : Ziecken
Code-récit : LHDAS1E7
Statut : bloqué
Contexte
 
Époque : Premier âge
Lieux : Multivers d'Ægis, univers, monde
Personnages : élémentaires d'air, végétaux
Objets :

La grande oxydation

Nombre de planètes étaient désormais prêtes, et pour certaines elles accueillaient déjà la vie. Une vie rudimentaire, certes, mais une vie tout de même. Les organismes vivant étaient très limités puisqu’ils n’étaient constitués que d’une cellule unique mais cela semblait suffire à certains orbes qui s’y complaisaient.

Les esprits donnèrent un coup de pouce à la création en unissant les cellules simples pour former des organismes multicellulaires bien plus complexe.

La vie se limitait pour le moment qu’au fond des océans, pour les rares planètes qui en disposait d’eau liquide à leur surface. La vie ne pouvait survenir que là où les quatre élémentaires étaient réunis : sous l’eau, près d’une source de chaleur et de gaz émanant d’une cheminée thermique sous-marine. C’est là que sont nées les premières cellules organiques et c’est là aussi qu’à présent naissent les organismes multicellulaires.

Aussitôt créés, ces organismes sont investis par les orbes qui, pour la plupart délaissent les organismes plus simples, s’y sentant bien trop à l’étroit.

Les organismes pluricellulaires se développèrent tant et si bien qu’ils dominaient à présent les planètes, grouillant au fond des océans. Ainsi des milliards de cyanobactéries, ces micro-algues d’un bleu tirant sur le vert dégagèrent dans les airs des tonnes de dioxygène qui contribua à créer des atmosphères à ces planètes, qui jusqu’à présent en étaient dépourvues. La photosynthèse fit son apparition, le ciel se tint en bleu clair et la plupart de ces exo-planètes prirent l’aspect qu’on leur connaît aujourd’hui.

Cette époque fut également marquée par une forte activité tectonique, les soubresauts des élémentaires de feu qui continuaient de s’exprimer, se heurtant à la croûte de surface qui réagissait en se déformant ou en se déplaçant même parfois, faisant progressivement flotter les continents, comme s’ils avaient envie de se dégourdir les jambes.

Cette grande oxydation des atmosphères annonce l’avènement des élémentaires d’air, qui jusqu’à aujourd’hui n’avaient joué qu’un rôle mineur. Mais, à présent, leur présence rendait possible le développent de la vie qui s’épanouissait sous les flots et qui chaque jour par l’activité de ces algues bleutées parvenait contribuer à l’enrichissement des atmosphères. Comme si la vie se vouait tout entières à la gloire des élémentaires d’air.

Traditionnellement, l’air est le symbole de la spiritualité et donc des esprits. C’est une des raisons, sans doute, qui ont poussé les organismes multicellulaires à produire autant d’air. Le feu est le symbole de l’ardeur et de l’activité, au vu de l’action des élémentaires de feu on comprend pourquoi. L’eau symbolique l’adaptation, c’est dans ce milieu qu’ont été créées les premières formes de vie et qu’elles s’y sont adaptées. Enfin, la terre est le symbole de la stabilité, et, de tous les éléments, c’est bien celui qui se meut le moins.

La conquête des terres émergées

Comme les élémentaires de feu et de terre avant eux, les élémentaires d’air connaissent aujourd’hui leur époque de gloire. Ils attiraient à eux, hors des eaux ces algues d’un vert bleuté et les conduisirent à peupler les plages et les côtés.

Le temps passa et ces algues se répandirent sur les terres, les habillant d’un tapis végétal et amplifiant le phénomène de photosynthèse qui s’opérait jusque-là. Bientôt, la totalité des terres émergées s’étaient couvertes d’un fin manteau de verdure.

Puis, l’aridité du climat dessécha peu à peu les algues qui progressivement se changèrent en mousse, se mousse coriace semblable à du lichen qui, malgré le vent et la pluie, parvenait à s’ancrer de plus en plus profondément dans la roche. Les premières racines faisaient alors leur apparition.

La vie était sortie de son berceau liquide et était partie à l’aventure terrestre. Le décor se préparait chaque jour un peu plus répandant dans les univers comme un parfum enivrant de magie.

Les premières plantes succédèrent rapidement aux mousses. Confrontées à des supports différents, parfois rocheux, parfois, sableux, parfois terreux, elles se diversifièrent très rapidement.

Puis vint le tour des arbustes et des arbres qui vinrent compléter la collection déjà présente. La diversité végétale qu’offraient ces planètes était saisissante.

Le développement des plantes et des végétaux augmenta encore considérablement le niveau d’oxygène dans l’air au plus grand bonheur des élémentaires qui y demeuraient.

Mais, avec des surfaces organiques exposées aux éléments, aux orages et surtout à la foudre et même aux fortes chaleurs occasionnaient parfois des incendies gigantesques.

A cette époque, la chaleur était considérablement plus élevée que celle que nous connaissons aujourd’hui. Pour certaines planètes, plus proches de leur soleil, la chaleur était insoutenable, pour d’autres supportables. C’est l’une des raisons qui explique aussi pourquoi une vie plus élaborée ne s’est pas développée en même temps sur toutes les planètes.

La Terre est l’une des planètes dont la vie s’est développée assez rapidement, mais d’autres se sont développées bien plus précocement.

Car oui, conquérir les mondes avec des algues et des arbres. Voilà un bien triste objectif pour des êtres comme les esprits qui espèrent bien plus que ce spectacle végétal. Il était grand temps d’intervenir pour apporter à ces planètes une vie bien plus riche et complexe que ce qu’elles avaient connu jusque-là.

Cette vie ne naîtra pas sur les terres émergées mais comme toujours au cœur des océans…

La quête

Tandis que se forment les supercontinents, la vie marine se diversifie d’elle-même, sans intervention des esprits. Mais ceux-ci trouve que cette évolution est bien trop lente à leur goût et projette de donner un petit coup de pouce à leurs attentes. Pour cela ils donnèrent naissance à la reproduction sexuée.

C’est alors que les premiers organismes sexués virent le jour. La quête de leur partenaire donnèrent une raison à leur existence, sommes toutes assez courtes/ Relâchant dans les airs les orbes qui avaient pris place à leur bord.

Ce fut aussi la naissance de la compétition. Afin d’être choisi pour son partenaires, les espèces basiques, mais nombreuses rivalisaient d’originalité pour se démarquer. Cela eu plusieurs conséquences. Tout d’abord, la diversité toujours plus croissante des espèces. C’est à cette époque qu’une explosion de vie s’observa conjointement dans les univers. Les océans grouillaient désormais de vie. Des êtres assez sommaires mais nombreux et dynamiques qui donnaient à ces planètes une exquise sensation de fierté aux esprits qui contemplaient leur œuvre avec jubilation.

Cette compétition donna aussi naissance à ce que l’on appellera bien plus tard la sélection naturelle. Les spécimens les plus adaptés, les plus audacieux survivent alors que les autres laissent leur place.

Enfin cette compétition entraîna parfois des combats féroces pour permettre aux candidats de parvenir à leurs fins reproductrices. Des armées de prétendant assaillirent les pauvres désirées. Ce spectacle tumultueux qui s’offraient aux esprits et aux élémentaires n’étaient pas pour leur déplaire, eux qui dans leur paix séculaire avaient besoin d’un peu d’animation et qui retrouvaient dans ces ébats la véhémence qui autrefois les animait.

Le temps de la réflexion était désormais venu. Quel destin envisager pour ces mondes en devenir ? Doit-on laisser la vie s’épanouir d’elle-même ou doit-on intervenir ? Le choix fut fait pour certaines planètes de laisser la vie se développer d’elle-même et pour d’autres de donner des coups de pouces occasionnels.

Les élémentaires d’air contemplaient la vie se développer dans les océans et se demandaient s’il ne serait intéresser de l’en sortir pour investir les terres et les airs et pourquoi pas les flammes des roches en fusion pour satisfaire les différentes élémentaires d’avoir une forme de vie qui leur ressemble et qui s’épanoui en leur sein protecteur.

L’idée séduisit les élémentaires qui se penchèrent alors chacun sur la question. Les élémentaires d’eau prirent alors les devant…

L’ère des élémentaires d’air touche à sa fin et celle des élémentaires d’eau est sur le point de début. Il est nécessaire à présent de passer la main pour assurer une égalité des contributions des éléments dans ce grand projet multiversel.


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