Les yeux fermés

De Wikiaegis.

dans un hall immense et si blanc qu'il semble perdre consistance et se fondre dans une clarté absolue, un jeun homme est assis sur le sol. il est seul, il ne sait rien, il attend. le temps passe, sans s'inscrire, il passe et s’efface, existe t-il seulement dans ce lieu. rien ne différencie avant de maintenant et maintenant de l'avenir. Mais soudain le temps se marque, s'incarne. Un vielle homme apparaît. le jeune se lève surprit, de toute sa mémoire il n'avait jamais vu personne. il regarde le vieillard. ce dernier observe les alentour épuré. il pose ensuite son regard sur le jeune. Cet enfant qui ne sait rien voit l’aîné s'approcher de lui d'une allure sereine. dans sa jeune tète des millier de question se bouscule mais pas un souffle ne peut franchir sa bouche.

arrivé à sa hauteur l'homme mure le salue; bonjour mon garçon saurais tu où nous nous trouvons ? incapable de répondre il fait juste non de la tète. l'aïeul acquiesce ; moi non plus... je me suis juste retrouvé là. Moi j'était à la maison de retraite et toi, tu viens d'ou. à peine plus détendu l'enfant parvient tout de même à expliqué qu'il n'a jamais connu autre chose que cet endroit. le vielle homme se met alors à poser des question à l'enfant mais ce dernier n'a aucune réponses...

soudain un bruit sourd se fait entendre.

les deux s’arrêtent de parler. le vielle homme se tourne en direction du bruit et montre du doit la source sonore. Vois tu cela? l'aire est trouble... Non, répond le jeune, je ne vois rien. Mais si, insiste le vieux, si mes yeux fatiguer peuvent me faire voire cela tu dois le voire aussi. vient rapprochons nous. sur ces mots l'homme agé se mis en route. le jeune l'interpelle, attends je ne sais pas ce que c'est mais ni ce bruit ni cette chose n'était apparu avant, tout ça ne me plait pas. je ne veux pas aller voir. le vieux se retourne vers lui et se veut plus rassurant. moi non plus je n'était jamais venu et j'ai l'impression qu'non s'entend bien, non ? puis il se remet en route.

le jeune le rattrape. arrivé devant le nuage d'aire trouble d'autre bruit se font entendre. rien d’intelligible ... les deux regarde cette drôle de chose sous tout les angles, lui parle, finissent par la toucher mais il ne se passe rien. tout à coup sans prévenir le vielle homme plonge dedans. le jeune crie et s’effondre sur le sol. le vielle homme à disparu.

Mais au out de quelque seconde le vieux ressort de l'aire trouble.

eh bien çà! s’exclame t-il, c'est le monde que je connais. viens je vais te montrer.

Non! je ne veux pas y aller, je veux rester ici, je suis bien ici, il ne se passe rien mais je suis tranquille. Mais qu'est ce que tu raconte petit, là bas il y a plein de gent, je vais rester avec toi et on trouvera ta famille, tu vas voir il y a tellement de chose à découvrir là bas. Non je veux rester ici.

cela pris un temps considérable à l'aïeul de décrie toute la vie qu'il avait vécu, les bon comme les mauvais moments. mais au terme de son récit il était convaincu que l'enfant le suivrait vers son monde. tu vois j'ai fait tout cela là bas tout ça est possible là bas. ici tu ne peux rien faire. je te le promet tu ne serras pas déçu.

Non je ne viendrai pas.

Mais n'a tu pas entendu toute les choses formidable que j'ai pu faire. Tu peux en faire au moins autant j'en suis sûr.

Peut être mais je n'irais pas. Il y avait trop de chagrin. les bagarres à l'écoles, les parents sévères, les méchants, le travail, et la tristesse! ta femme qui ta laissé, emporté par la maladie.

Ces mots durs blésèrent le vielle homme ses lèvres tremblaient. il devait ravalé sa colère contre les coup dur de la vie. il ne devait pas s'emporter contre ce jeune qui ne s'avait rien...

Je te l'accorde j'ai u mon lot de misère et de chagrin, mais c'est çà vivre. et si je devait tout recommencer et bien je recommencerais, et je ne changerait rien. il faut avancer gamin, tu ne peux pas rester là, plus maintenant que tu sait. aller vient. Là dessus le vielle homme avance vers la brume. Le jeune appelle; mais comment je dois faire pour avancer dans la vie là bas? le vielle homme finissant de disparaître dans l'aire trouble lui répond; un pied devant l'autre.

les larmes au yeux le jeune se lève et avance vers l'étrange nuage.

tout proche de la perturbation il entend la voix de l’aîné l'encourager. vient petit c'est pas compliqué tu avance un pied devant l'autre....

alors il se mis à avancer fermant les yeux au couleur vive qui le submergeais.

là encore il entend le vielle homme le féliciter pour son courage et l'encourager à continuer d'avancer. ou es tu ? appela le jeune juste là, continu d'avancer. lui répondis le vieux dont la voix se faisait plus distante.


POUSSEZ MADAME, POUSSEZ !

en un instant il y u une grande pression sur tout le corps du jeune et tout d'un coup il fit froid. il appela; ou es tu mon amis je ne te vois pas? la réponse vint de très loin. je suis juste là avec toi mon garçon mais tu vas devoir continuer sans moi je crois. Non cria le petit reste avec moi. Toujours, promis le vieux, mais je serait discret. en pleure le petit demandait, mais si j'ai besoin de toi ? alors appelle moi gamin et on réglera ça ensemble? mais comment dois-je t'appeler ? ... Pépé

à ce moment la sage femme posa le nouveau né sur la poitrine de sa maman. que d'émotion, il y a deux moi à peine elle était la petite fille qui perdait son pépé et la voila mère d'un petit garçon.

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