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Cette fiche de travail de rédaction utilisée pour la rédaction de récits est basée sur le travail de David cicé auteur du site Davonline.com et de la langue logique Rémaï.


Le récit

FormatGenreRegistreType

Outils d'écriture

Fiche techniqueGlossaireRécit

 


Sommaire

Procédure

Procédure proposée par David Sicé :

Recherche des idées

1°) le cahier des charges – récapitulez la liste de vos attentes, des ingrédients indispensables selon vous ou votre commanditaire, à la réussite ;

  • Rechercher les idées (livres, vidéo, cinéma, internet, ...)
  • Relier les idées entre elles (carte de l’esprit)
  • Utiliser l'onirochrisie.

InspirationWikidée de Ziecken

Construction de l’encyclopédie & Analyse des données

2°) la pêche – en relisant ce que vous avez déjà fait, répartissez les idées à travers le tableau à trois colonnes de l’encyclopédie : décors (quand, où, quoi), personnages (qui), actions et situation (qu’est-ce qui arrive, comment ça arrive) ;

  • Rassembler, ordonner et classer les données (décors et accessoires, personnages, évènements et actions).
  • Centraliser les données.
  • Créer les fiches techniques.
    • Analyser les données et les idées.
  • Répartir les différentes idées dans les différents projets.
  • Élaborer une étude comparative.
  • Définir, et structurer les différents projets :
  • Dessiner le canevas.

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Construction des intrigues

3°) Tracez l’arbre des intrigues – vérifier si elles ont toutes un début, un milieu, une fin, comment elles se relient entre elles ;

  • Construire les intrigues : des plus courtes aux plus longues (scène de fin, scène de début, scène permettant de passer de la fin au début).
  • Rédiger les synopsis pour dégager le scénario principal.
  • Choisir les tropes tvtropes.org : Attention les tropes engendre des contraintes de rédaction.

Construction du scène par scène

5°) Reconstituez le scène par scène chronologique (dans l’ordre où c’est arrivé) et le scène par scène logique (dans l’ordre où vous le racontez), en rappelant pour chaque séquence à travers quel point de vue ces scènes sont montrées ;

  • Mettre de l'ordre dans les données réparties dans les différents mythes.
  • Définir les scènes clés et les climax.

→ Construction du scène par scène (toutes les scènes des intrigues remisent dans un ordre chronologique) → Canevas : Ægis (canevas), Losda (canevas)

Construction de la progression

4°) Identifiez les progressions : à quel moment on atteint un pic d’intérêt pour le lecteur comme pour les personnages ; de quel genre d’intérêt il s’agit ; quand cet intérêt est au plus bas ; quand les pics d’intérêts s’accumulent au même moment ;

→ Construction de la progression (choix d’une ou plusieurs logiques de progression et sélection des scènes montrées au lecteur)

Construction de la narration

→ Construction de la narration en vue d’un premier jet)

Rédaction du premier jet et correction

6°) Reconstruisez la narration et les dialogues en identifiant quels sont les jeux et rites utilisés. Si vous ne les connaissez pas, essayez de les décrire vous-mêmes : un jeu ou un rite est une sorte de recette de cuisine qui va boucler (c’est un jeu) ou bien avancer d’un point où il y a un problème à résoudre – jusqu’au point où ce problème est résolu. Dans tous les cas, il y aura des rôles à jouer, des choses à faire dans un certain ordre, avec parfois plusieurs choix possibles.

  • Rédiger les mythes en étoffant les synopsis.
  • Créer en parallèle les fiches techniques de lieu, de personnage, etc.
  • Puis relecture et correction

→ Rédaction du premier jet et correction

Rendu du manuscrit définitif

7°) Identifiez les effets de styles et les effets de syntaxe – rythmes, allitérations, progression logique du paragraphe, accords des verbes etc. et vérifiez que les motifs que vous avez esquissé lors du premier jet sont cohérents et complets. À toutes ces étapes, vous pouvez utiliser une carte de l’esprit ou graphe (un mot à partir duquel on tire des flèches représentant un lien logique, jusqu’à un autre mot), qui permettra d’identifier les manquants et de trouver les solutions.

→ Rendu du manuscrit définitif (scénario, story-board, partition musicale etc.) en vue de la production du support choisi – image, son, architecture etc.).

Méthodologie

  1. l'envie d'écrire (de dire) quelque chose,
  2. la rêverie pendant laquelle les images et les idées affluent à l'esprit,
  3. la transcription par écrit des idées et leur organisation,
  4. la rédaction d'un premier jet, où l'on écrit comme ça vient,
  5. la révision (réécriture et corrections).

→ source : Davonline.com

Générateur d'histoire

  • Décor : Magazine de mode.
  • Élu :
  • Intrigue : Épisode de Camp de Discipline Militaire.
  • Ficelle narrative : Test d’intelligence à la « Jeopardy ».
  • Héros : Substitut d’Anti-Héros.
  • Ennemi : Le Harceleur.
  • Personnage comme ficelle : Juge Cruel.
  • Ficelle de caractérisation : Créature d’Habitudes.

Aide

  • Recoupez vos informations grâce à la méthode des trois points : pour un même objet de recherche, trouvez trois sources différentes (donc qui citent leurs propres sources et la date à laquelle les informations ont été recueillies), si possible de langues différentes, et s'exprimant d'une manière limpide, sans appel à autorité ("c'est untel qui dit que, donc c'est la Vérité").
  • Préférez les sources directes aux sources éloignées : l'idéal, quand ce n'est pas trop risqué, est d'avoir vécu soi-même quelque chose proche de ce que l'on veut raconter, ou encore d'avoir approché les gens que l'on veut raconter, ou encore d'avoir visité les lieux que l'on veut raconter. Une source directe n'exclue en aucun cas le recoupement de ses informations par la méthode des trois points. En effet, nombreux sont ceux pour qui la vie réelle n'est qu'une fiction qu'ils remodèlent à volonté selon leurs goûts, leurs préjugés, leurs craintes justifiées ou injustifiées.
  • La documentation se digère : un auteur ne recopie pas telle quelle l'information dont il s'inspire. Il la croise, l'intègre à son imaginaire, la reformule avec ses propres mots.

Les structures

Un récit renferme un grand nombre de structures logiques dont la force régit l'investissement du lecteur dans l'histoire racontée par l'auteur. Ces structures sont :

  • le Corpus, c'est à dire tous les mots-idées utilisés par l'auteur naturellement reliés par des liens logiques tenant soit à la culture commune de l'auteur et du lecteur, soit à l'expérience de l'auteur, soit à l'expérience du lecteur ;
  • l'encyclopédie, ces mêmes mots-idées cette fois reliés par les liens logiques spécifiques du récit écrit par l'auteur et révélés au fur et à mesure de la narration au lecteur ;
  • l'histoire, c'est à dire l'ordre chronologique dans lequel les faits racontés se sont produits ;
  • le scène par scène, l'ordre dramatique dans lequel les faits sont racontés par l'auteur dans le but de générer une émotion ou un message à destination du lecteur ;
  • la montée en tension, les stratégies spécifiques de l'auteur pour maintenir l'attention du lecteur et toujours augmenter au fil du récit son intérêt pour l'histoire jusqu'à la conclusion libératrice ;
  • le récit lui-même ou si vous préférez, l'ordre des signes (mots, ponctuation) traduisant la narration dans le langage le plus aptes à délivrer le message souhaité par l'auteur au lecteur.

Le scénario

  • l'argument : c'est l'idée principale du film résumée en une ou deux phrases. Le terme anglais pitch le désignant est souvent utilisé ;
  • le synopsis : c'est un résumé de l'histoire du film raconté en dix à quinze lignes, selon le format (court ou long) du métrage. Il sert à être présenté au producteur afin de convaincre celui-ci de réunir les fonds nécessaires au film.
  • le traitement : pour un film long, il peut contenir une quarantaine de pages. Il s'agit de l'étape intermédiaire entre le synopsis et la continuité dialoguée. Le film y est présenté de manière détaillée. En revanche, les dialogues n'y figurent pas. Sauf les répliques d'importance notable.
  • la continuité dialoguée (ou découpage séquentiel) est la description visuelle et auditive chronologique de l'histoire. Elle décrit les séquences dans l'ordre prévu dans le film définitif, numérotées, accompagnées de quelques mentions techniques nécessaires comme la diégèse (« intérieur/nuit », par exemple), et des didascalies. Une norme de mise en page (plus ou moins respectée) permet le chronométrage de l'œuvre avec comme principe qu'une page équivaut à une minute de film après montage. Cette forme de document est la plus connue parce qu'elle est communément exigée par les producteurs. À partir de ce document, ils peuvent estimer *le projet, en quantifier les besoins et le budget. Beaucoup de gens ignorent qu'il existe d'autres formes et réduisent le mot scénario à celle-là ;
  • la note d'intention, en une à trois pages (voire plus), permet à l'auteur de préciser ses idées concernant le ton du film, la psychologie qu'il envisage pour les différents personnages, la façon dont il visualise les ambiances lumineuses et/ou sonores ; il peut aussi préciser le type de technique qu'il souhaite pour tel ou tel effet particulier. C'est aussi dans la note d'intention que doit être détaillé et expliqué le thème de l'histoire, et ce qui motive l'auteur à en faire un scénario. En somme cette note permet de préciser tout ce qu'on ne peut mettre ni dans la continuité dialoguée ni dans le synopsis, qui sont purement descriptifs. Dans le cas d'un projet de film documentaire, la note d'intention est plus longue, devenant l'élément décisif pour un producteur ;
  • les annexes, facultatives, peuvent contenir des indications de repérage, des contacts déjà pris pour tourner sur des lieux spécifiques (par exemple à l'étranger) des documents préparatoires (éventuellement des extraits de découpage technique ou de story-board) ou des précisions sur les acteurs déjà contactés pour tel ou tel rôle. Certains noms peuvent en effet avoir un gros impact sur les décisions des producteurs ;

le découpage technique consiste en une fragmentation de la continuité dialoguée en plans contenant toutes les indications, à savoir : numérotation du plan, didascalies, diégèse, bande-son (dialogue, musique et bruits), cadrage, mouvement de caméra, effets de lumière, effets spéciaux, et minutage précis. Ce document est produit par le réalisateur, en général avec le premier assistant réalisateur, éventuellement avec le chef opérateur et le scénariste. Certains réalisateurs comme Buñuel préfèrent s'en dispenser complètement ;

  • le scénarimage (ou storyboard, en anglais) : cette forme consiste à dessiner plan par plan le récit, en indiquant les mouvements des personnages et de la caméra. Le scénarimage est très utilisé dans les films employant de nombreux effets spéciaux, dans les clips, et les films d'animation. Bien que ne recoupant pas exactement la même chose, ce terme désigne aussi un croquis général des planches d'une (future) BD ;
  • la « bible » est le document contenant toutes les références pour l'élaboration collégiale de scénarios de séries TV. Elle contient la description des personnages et des intrigues, leurs progressions, et aussi un cahier des charges pour l'identité de la série. Par exemple, dans chaque épisode de Starsky et Hutch, il y a une poursuite en voiture, une fusillade et au moins une réplique humoristique ;

un master est une bible pour une série en feuilleton. C'est un gigantesque synopsis de toute l'histoire découpée en épisodes qui s'enchaînent selon une continuité narrative. Sur Wikiaegis, ce rôle est joué par le portail.

Les personnages

Les personnages servent d'avatars, de modèles au lecteur : c'est le phénomène de l'identification. Cette identification ne fonctionnera que si ces figures trouvent un écho psychologique dans l'esprit du lecteur. Si l'auteur tirent ces figures soit de sa propre personnalité, soit de son vécu, soit d'archétypes connus (la secrétaire modèle, Ulysse etc), cet résonance psychologique est normalement acquise.


Toutefois, un personnage n'acquiert de la substance que si il est représenté à travers le récit sur au moins trois dimensions :

  • son apparence physique et mentale (à quoi il ressemble),
  • sa réalité psychologique (qui il est réellement, comment son esprit, son corps fonctionne),
  • son contexte (son entourage, son historique personnel, sa culture d'origine, le décor dans lequel il évolue et qu'il influence ou qui l'influence etc.).

Liens

Liens internes

Liens externes

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