Transcription Onomastique Appliquée (elko)

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La Transcription Onomastique Appliquée ou TOA est le nom donné à la technique de transcription permettant de transcrire les noms propres dans certaines langues, notamment en elko et en kelep.

Lors qu'elle est appliquée aux hiéronymes on la nomme TOAH, elle est utilisée pour extraire de nouvelles clés à partir de hiéronyme et principalement de théonyme. Il s'agit donc là d'un outil de base de la morphogenèse, c'est-à-dire la création de mots. Elle n'est pas nécessaire à connaître pour les locuteurs de l'elko, mais l'est pour tout ceux qui souhaitent faire évoluer le lexique de cette langue en proposant de nouvelles clés.


Transcription Onomastique Appliquée en elko


Médaillon TOA Liste des trigrammes CVC

 


Sommaire

Les règles de la TOAH

Règle 1 : Les lettres particulières

Une lettre est dite particulière lorsqu'elle appartient à l'alphabet de l'elko mais n'est pas utilisée pour faire les clés.

  • F ⇒ W / P : Fenrir √WEN/PEN √RIR
  • H ⇒ W / S : Hadès : √WAD/SAD √WES/DES
  • J ⇒ Z : Janus √ZAN √WUS/NUS
  • Y ⇒ Ė : Harpye √WAR/SAR √PĖW


À cela s'ajoute les digrammes TH et NJ qui seront développés à la règle 4.

Règle 2 : Les lettres étrangères

Une lettre est dite étrangère lorsqu'elle n'appartient pas à l'alphabet de l'elko.

  • C ⇒ K : Calu √KAL
  • Q ⇒ K : Qingu √KIN √GUW
  • V ⇒ W / B : Vane √WAN/BAN
  • X ⇒ K : Xuban √KUB √WAN/BAN

Règle 3 : Les lettres diacritées

Une lettre est dite diacritée lorsqu'elle emploie des diacritiques (accent, cédille, ...). Dans la transcription les diacritiques sont supprimés.

sauf :

  • Ė ⇒ Ė
  • Ṅ ou Ñ ⇒ N

Règle 4 : Les digrammes consonantiques

Les digrammes consonantiques sont des ensembles constitués de deux consonnes. En elko, il ne sont dû qu'à l'agglutination.

En début et en fin de mot, on ne conserve que la consonne intérieure, la consonne extérieure est quant à elle isolée :

  • Début de mot : tmolos √MOL √WOS/LOS
  • Milieu de mot : Pallas √PAL √LAS
  • Fin de mot : Beowulf √BEW √WUL

Les digrammes en H ne tiennent pas compte du H

  • Début de mot : Thor √TOR
  • Milieu de mot Athéna √TEN
  • Fin de mot : Ganesh √GAN √WES/NES
Le cas du digramme NG 

Le digramme NG se transcrit K[1] sauf lorsqu'il est entouré de deux voyelles :

  • Début de mot : Ngaan √KAN/GAN
  • Milieu de mot : Ganglot √GAK/GAN √LOT
  • Fin de mot : Suttung √SUT √TUK/TUN
  • Entouré de deux voyelles : Niflungar √NIW/NIP √LUN √GAR

Règle 4 : Les digrammes vocaliques

Tout comme les digrammes consonantiques (règle 3), les digrammes vocaliques ne se rencontrent en elko que dans les mots, pas dans les clés. Dans la transcription onomastique appliquée, seule la première voyelle est conservée.


Beowulf √BEW √WUL

Dianecht √DIN √WEK


Le digramme EI est transcrit Ė :


Ageio : √GĖW

Lorsque la deuxième voyelle est un U et qu'il est suivit d'une seule consonne on le transcrira W sinon il sera noté u.


  • Suivi d'une consonne : Nout √NUT
  • Suivi d'une consonne et d'une voyelle : Nounèt √NOW √NET
  • Suivit de deux consonnes :

Règle 5 : Les trigrammes

Un trigramme est un ensemble de trois lettres de même nature : trois voyelles ou trois consonnes. La lettre centrale n'est jamais prise en compte :

Règle 6 : Les alternatives

La transcription onomastique appliquée accepte certaines alternatives de découpage. Celles qui sont acceptées ne sont que des clés clés observables, c'est-à-dire des trigrammes CVC pouvant être des clés de l'elko mais ne correspondant pourtant pas au découpage traditionnel. La barre oblique est parfois utilisée pour marquer les alternatives.

Les alternatives issues de clés visuelles

Une clé visuelle est une clé qui apparaît clairement dans le hiéronymes mais qui nest pas retenue au découpage de la TOA.

  • Cronos √RON √WOS / √NOS
Les alternatives de transcription
  • H → S : Horus √SOR √WUS
  • V → W : Vane √BAN

Règle 7 : Les clés glidées

Une clé glidée est une clé qui comtient un W. Dans la majorité des cas, le W présent dans la clé extraite n'est pas observable dans le hiéronyme d'origine. Une voyelle en tête ou fin de mot peut être considérée comme faisant partie d'une clé glidée que si elle ne peut pas être assimilable à un affixe.

Règle 8 : La répétition

Lorsque deux trigrammes identiques apparaissent côte à côte, on en prend en compte qu'une seule.


Tartare √TAR

Règle 9 : L'extraction

L'extraction est le corps même de la transcription onomastique appliquée ou TOA. C'est la procédure qui permet de passer d'un nom propre provenant de la mythologie (hiéronyme). Elle consiste au repérage des consonnes puis au choix des voyelles qui vont les accompagner.

Deux consonnes côte à côte marquent la coupure entre deux clés :

Une voyelle extérieure (initiale ou finale) d'un hiéronyme appartient à une clé seulement si elle est suivit ou précédée de deux consonnes :


Enki √WEN √KIW

Règle 10 : La notation

La TOA utilise 4 symboles de notation :

  • La base (±) : Marque les bases
  • La racine carrée (√) : Marque les clés
  • La barre verticale (|) : Sépare les différentes clés
  • La barre oblique (/) : Marque les alternatives

Règle 11 : Les bases

Les bases sont constitués des lettres analysables. Les lettres étrangères (règle 2) et particulières (lettre 1) sont transcrites et les découpages sont faits à ce niveau. C'est sur cette base que s'appuient les clés. La base est notée ±.

Pléioné ±LEON √LEN

Règle 12 : Les clés

Les clés sont des racines de 3 lettres étant à la base de la morphologie de l'elko. L'ensemble du vocabulaire de l'elko est formé à partir de clé. Les clés sont formées au moyen de 12 consonnes (B D G K L M N P R S T Z), de 6 voyelles (A E I O U Ė) et d'une glide (W) : ces lettres sont appelées lettres régulières. Les lettres appartenant à l'alphabet de l'elko mais n'étant pas utilisées pour former les clés sont appelées lettre particulières (H, F, J, TH, NJ) → règle 1.

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Liens externes

Notes et références

  1. Ceci est l'héritage de la rune Khila devenue Inga puis Inja
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