Le heaume d'Ægis : Le pouvoir d'apprivoisement du petit (S1E9)

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Introduction


Le heaume d'Ægis : Aux origines d'un multivers

Le créatif Le réceptif La difficulté initiale La force juvénile L'attente Le conflit L'armée La solidarité Le pouvoir d'apprivoisement du petit La marche La paix La stagnation La communauté avec les hommes Le grand avoir L'humilité L'enthousiasme La suite Le travail sur ce qui est corrompu L'approche La contemplation Mordre au travers La grâce L'éclatement Le retour L'innocence Le pouvoir d'apprivoisement du grand Les commissures des lèvres La prépondérance du grand L'insondable Le feu L'influence La durée La retraite La puissance du grand Le progrès L'obscurcissement de la lumière La famille L'opposition L'obstacle La libération La diminution L'augmentation La percée Venir à la rencontre Le rassemblement La poussée vers le haut L'accablement Le puits La révolution Le chaudron L'ébranlement La montagne Le développement L'épousée L'abondance Le voyageur Le doux Le lac La dispersion La limitation La vérité intérieure La prépondérance du petit Après l'accomplissement Avant l'accomplissement

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Sommaire

Synopsis

Modèle:Le heaume d'Ægis : Le pouvoir d'apprivoisement du petit (synopsis)

Mythe

   
Classification
 
Format : Mythe : Mythe fondateur
Genre : fantastique
Registre : onirique
Style : narratif
Fiche technique
 
Année : 2020
Auteur : Ziecken
Code-récit : LHDAS1E9
Statut : bloqué
Contexte
 
Époque : Premier âge
Lieux : Multivers d'Ægis, univers, monde
Personnages : animaux, dragon, lébraude, léviathan, petit peuple
Objets :


L’ère des dragons

La paix revenue, le temps était à la reconquête de la vie dans les mondes meurtris. Elle reprenait son essor comme à chaque fois comme si invincible et impérissable, la vie ne craignait aujourd’hui plus rien ni personne.

Les élémentaires d’eau firent œuvrèrent dans les océans pour y renouveler la vie qui avait beaucoup souffert de la dernière extinction. Ils mobilisèrent toutes leurs forces pour faire proliférer les espèces dans les profondeurs océaniques. Puis, afin d’honorer le pacte des élémentaire, ils s’unirent aux élémentaires de feu et créèrent les léviathans capables de créer des décharges électriques et possédant un poison mortel.

Les élémentaires de terre œuvrèrent quant à eux à la surface des terre émergées et contribuèrent à créer de nouvelles espèces dont les reptiles et les dinosaures. Ils firent dans le gigantisme d’abord puis dans la modestie ensuite avec l’apparition des mammifères. A leur tout, pour honorer le pacte des élémentaires, ils s’unirent aux élémentaires de feu et c’est ainsi que naquirent les salamandres. Ces animaux dont il ne nous reste aujourd’hui que des descendants inoffensifs étaient au départ des animaux fabuleux, imposant et capable de sécréter une neurotoxine ayant la particularité de prendre feu instantanément afin de se protéger ou de combattre ses ennemis. Les salamandres se nommaient aussi « lébraudes » pour ne pas les confondre avec l’amphibien bien moins dangereux. Les lébraudes étaient également investis par les élémentaires de feu à l’instar des animaux électriques.

Les élémentaires d’air, participèrent ensuite à ce travail d’équipe et créèrent des dinosaures volants, ils étaient fier de leur réussite car jusqu’alors ne régnaient dans les cieux que des insectes, somme toutes gigantesques mais des insectes et rien de plus. Ils honorèrent également le pacte des élémentaires. En s’unissant aux élémentaires de feu, ils donnèrent naissance aux dragons.

Dans les océans, les Léviathans étaient si actifs qu’ils décimaient toute la vie qui s’y trouvait. Ainsi commença la quatrième extinction de masse. Sur terre, les lébraudes causaient des incendies car ils leur permettaient de se reproduire et de se nourrir en tuant au passage de nombreuses espèces. Mais ceux qui causèrent le plus de dommages furent bien les dragons qui transformèrent les planètes en champ de ruine recouverts de cendres, comme l’auraient fait de puissants volcans.

Suite à cette extinction de masse et à cette disparition soudaine de nourriture de nombreuses lébraudes et de nombreux dragons n’eurent plus rien pour se nourrir. Les premières s’enfouirent sous la surface de la terre en attendant de meilleurs jours tandis que les seconds hibernèrent dans des grottes.

Les léviathans quant à eux s’endormir au fond des océans.

L’ère des dinosaures

Les dinosaures n’ont pas tous disparus et paissent à présent dans les plaines où demeure encore de quoi subsister. Les temps sont durs mais les espèces survivantes au récent cataclysme sont coriaces. Elles tiennent à profiter de l’absence des créatures de feu plongées dans un puissant sommeil.

En effet, les léviathans, les lébraudes et les dragons ont ceci de commun, ils ne se réveillent que pour se nourrir et peuvent rester en léthargie pendant des centaines d’années tant qu’ils sont à proximité d’une source de chaleur constante et qu’ils ne sont pas dérangés.

Les dinosaures ainsi que toutes les espèces qui vivaient alors entraient dans un nouvel âge où les créatures de feu ne seraient plus un problème dans l’immédiat et cela leur laissera le temps pour se développer et se répandre sur ces terres désertées.

Le feu à ceci de paradoxal, il est destructeur mais purificateur, il anéanti mais permet la vie. Les plaines sont à nouveau verdoyantes et les forêts refont vite leur apparition. Les élémentaires d’eau contribuent à l’hydratation des terres et à leur fécondité. Des pluies abondantes abreuvent les cours d’eau et débarrassent les terres des cendres superflues.

La diversité et l’originalité des formes et des espèces qui apparurent à cette époque étaient comme un pied-de-nez aux créatures qui avaient voulu les voir disparaître. Elle fit presque oublier la multiplicité de vie rencontrée dans les ères précédentes et même les extinctions de masse qui avaient failli décimer, à plusieurs reprises, toute vie sur les planètes.

La vie reprit alors ses droits et des cendres qui recouvraient alors les terres renaissaient de superbes forêts, les terres verdirent à nouveaux et les espèces se multiplièrent à nouveau. Comme à chaque fois, la vie effaçait son passé et se dessinait un avenir. Ceci par le biais du travail du petit peuple dont c’était la fonction principale.

Cette ère foisonnante de vie était le règne des dinosaures qui régnaient en maître sur l’ensemble des terres émergées mais également au cœur des océans. La vie donnait dans le gigantisme.

Les airs, les terres et les mers étaient désormais emplis de vie et d’activité. Alors que les mers se remplissaient de plancton et d’ammonites et que les terres étaient foulées par les pas lourds des herbivores géants, les cieux virent, quant à eux, les premiers oiseaux, ils remplacèrent alors les seuls insectes volants qui jusque-là parvenaient à s’émanciper de la pesanteur.

L’ère touchait cependant à sa fin mais aucune extinction, cette fois-ci, ne mit fin à cette ère. Aucune catastrophe cataclysmique, aucun tremblement de terre ni volcan n’avait causé la moindre destruction. Les élémentaires de feu étaient satisfaits. Leurs protégés, les créatures de feu étaient endormies dans les profondeurs, attendant le moment idéal pour intervenir à nouveau. C’est une décision de la part des esprits qui allait créer une nouvelle ère.

L’ère du petit peuple

Alors que le petit peuple continuait à rendre chaque jour plus belles les planètes au sein des univers, il apporta de la couleur aux mondes en créant les fleurs. Jouant de la diversité des couleurs et des formes et exhalant des parfums plus enivrants les uns que les autres, ces efflorescences chatoyantes rendaient ces mondes toujours plus beaux et fantastiques. Les fleurs, cette invention colorée, augmenta la diversité des insectes qui existaient alors et notamment des insectes ailés, très convoités des fées. Celles-ci se développèrent beaucoup à cette époque et se multiplièrent.

Quant aux lutins, ce ne sont pas les fleurs, mais les végétaux qu’ils développèrent. Et pour satisfaire la grandeur des animaux qui vivaient alors, ils durent créer des végétaux adaptés en taille et en importance. Tout était démesure et profusion.

Tandis que le monde se colorait et paraît sa verdure de couleurs variées les esprits partaient en quête de nouveaux hôtes. Leur objectif initial était de créer une forme de vie suffisamment développée qui leur permettrait de s’adapter parfaitement. Ils contemplaient les dinosaures qui s’étaient parfaitement adaptés à leur environnement. Cette époque vit apparaître des monstres, des dinosaures terrifiants qui se mangeaient entre eux, les premiers carnivores.

Une ère de violence commençait parmi les géants, une ère qui n’était pas sans rappeler celle où les créatures de feu avaient répandus le sang et la désolation et où peu avaient survécus.

Alors que les esprits cherchèrent de nouveaux hôtes, ils se rendirent compte que le gigantisme qu’offraient les dinosaures ne servait pas leur dessein. Ils convoitaient la rapidité, l’agilité et la discrétion des mammifères, c’est pourquoi, ils les investirent plutôt une forme de vie bien plus petite, les mammifères.

Les mammifères apparaissaient comme des êtres insignifiants dans ce monde fait de géants. Ils étaient habiles et discrets. Ils se faufilaient partout et se contentait de peu. Ils se nourrissaient d’insectes pour la plupart, n’en déplaisent aux fées et aux lutins. Ces derniers, pour éviter la confusion avec les insectes dans lesquels ils résidaient, avaient opté pour une solution originale, la bioluminescence et dégageait alors des auras lumineuses qui dissuadait les mammifères de croquer dedans.

Les élémentaires de feu intervinrent de la plus sournoise des manières, ils n’agirent pas sur les planètes mais depuis le ciel. Ils firent tomber des cieux des météorites gigantesques, des exterminateurs. Et c’est ainsi que commença la cinquième extinction de masse.

Toutefois, beaucoup de planètes n’ont pas connus ce sort, dans certaines planètes, et notamment celle de l’univers du feu les créatures de feu avaient pris une place bien plus importante que dans les autres univers. Et ils ne voulaient pas contribuer à la disparition de ces espèces par la chute de météorites. Pour la première fois, tous les élémentaires ne s’unirent pas dans leur projet de dévastation.

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